Le bureau de coordination des actions humanitaires (OCHA) a organisé ce 18 août 2023 au Musée national une conférence-débat sur l’action humanitaire et ses principes au Tchad. C’est en marge de la célébration de la journée internationale de l’aide humanitaire.
Saisir l’occasion de la Journée Mondiale de l’Action Humanitaire pour informer le public sur l’action humanitaire au Tchad, particulièrement la réponse aux conséquences de la crise soudanaise, c’est l’objectif principal visé par cette conférence-débat. Elle est une continuité de plusieurs activités menées par OCHA à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’aide humanitaire.
Pour cette conférence-débat, le panel était composé de Djouma Daouda, chargé des affaires humanitaires à OCHA et Innocent Mbal Ganga, directeur de programme et projets de l’Agence de Développement Economique et Sociale (ADES).
Le chargé des affaires humanitaires de OCHA, Djouma Daouda, a fait la genèse de la journée internationale de l’aide humanitaire avant d’ajouter que 6,9 millions de personnes ont besoin de l’aide humanitaire au Tchad. Le directeur de programme et projets à ADES, Innocent Mbal Ganga, quant à lui, s’est appesanti sur le contexte humanitaire au Tchad. Selon lui le contexte est marqué par l’afflux des réfugiés au Tchad notamment les réfugiés soudanais.
Les deux panelistes ont tous reconnu les efforts du gouvernement tchadien dans l’accueil des réfugiés et ont mis l’accent sur la loi d’asile au Tchad. Pour eux, la situation des réfugiés soudanais au Tchad risque de déclencher en un conflit communautaire vu que le nombre des réfugiés dépasse le nombre de la population d’accueil dans certaines localités.